Publié le 04/07/2007 à 12:00 par cyrillyrique
Jouer sur la texture des matériaux, en caresser des doigts les surfaces, laisser l'outil guider sa main vers la forme....
Fendre l'espace d'une apostrophe colorée qui gratte le papier, et abandonner les traces de ce passages à l'imaginaire....
pianoter les teintes sauvages qui s'offriront tour à tour à l'acte d'amour de l'artiste, poête funambule....
Et reposer sa craie comme on repose son âme, en contemplant ce monde, où je bois aux sources de l'inspiration.
(Rayon "arts plastiques" de Midica, Toulouse)
Publié le 26/06/2007 à 12:00 par cyrillyrique
Par grande chaleur, ne pas hésiter à munir sa trotinette d'un ventilateur personnel.... ça peut aider....
Publié le 26/06/2007 à 12:00 par cyrillyrique
Une porcelaine croisée lors d'une course VTT dans le Lot : mes pneus ont crissés !
Publié le 07/06/2007 à 12:00 par cyrillyrique
Mon amie Amèl' sur son lit
a l'âme qui s'enmêle la raison
Quand sur ses bouquins un oeil se pose léger,
Et que son esprit flotte sur la lande d'été....
Publié le 07/06/2007 à 12:00 par cyrillyrique
Chaque seconde nous éloigne du connu
Chaque seconde nous nous heurtons à l'inconnu
Comme l'étrave d'un bateau fendant l'eau
Notre histoire découpe le temps à coups d'instants
Laissant derrière nous la traine de nos expériences.
Je suis dans le sillon d'un bateau amiral
Puisant la sagesse d'une route sûre
Tu es ce voilier un peu fou
rebondissant de vagues à l'âme en vagues certitudes
pointant sa proue sur l'horizon sauvage
de mondes nouveaux ou de chemins à croiser
Nous nous sommes croisés un soir d'été
et je suis depuis échoué sur la plage de ton ventre
D'où je contemple un Océan qui m'attire
Sans pour autant te détruire
dans ce nid d'amour qui nous berce
Comme je fus bercé jadis par l'inconnu
Qui me heurtait...
Publié le 01/06/2007 à 12:00 par cyrillyrique
Non.... Je ne vais pas m'éterniser sur ces volatiles !
Il y a quelques heures, alors que nous faisions une bataille de boules de papier avec Antoine et Clo (les autres n'étant pas à la maison, j'en profite moi aussi pour faire l'andouille !!! ... Y'a pas de raison ! Non mais....) et juste au moment où je me reçois la corbeille à papier du bureau (heureusement en plastique ! Mais je ne suis pas sûr que Clo se soit posée la question....) sur la tête, j'entends un "paf!" venant de la fenêtre....
En me massant la tête de la main droite et en faisant hurler de rire Clo en la chatouillant de la main gauche, je regarde la vitre... c'était quoi ce bruit ?.... Je pense à mon voisin, qui est du genre à t'entarter dès qu'il peut, un vrai voisin comme on les aime !!!
Je vais donc voir dehors armé du couvercle d'une vieille lessiveuse, et du pistolet à eau d'Antoine, pret à me défendre contre toute attaque surprise.... Mais point de voisin, juste une jeune merlette fraîchement tombée de l'adresse de ses parents, et qui, probablement, à perdu le contrôle de son vol inaugural pour finir contre ma vitre ! Je n'étais pas le seul à regarder cet adolescente à plumes, Tootsie, ma chatte pointait le bout de sa truffe entre deux hautes herbes ! J'attrapais la merlette sous les cris réprobateurs de ses parents, forts inquiets de voir autant de monde sur leur progéniture....
Je déposais alors ce petit coeur palpitant à 100 à l'heure sur une branche de mon prunier....
Mais je ne pense pas que cet oiseau-là connaîtra les vents chauds de l'été, le bruit du vent dans les feuillages... je venais de voir une tâche rouge dans le creux de ma main qui avait servi de nid quelques instants plus tôt à la merlette ...
Le premier envol est toujours difficile....
Se jeter en avant et viser la plus haute branche. Tomber un peu plus bas ne pose pas de problème, mais lorsqu'on se retrouve collé au plancher des vaches, le bec dans la terre, les difficultés s'amplifient.
Toi qui reste dans ton nid pour ne pas avoir à affronter les risques extérieurs...
Toi que le premier envol effraie, mais qui écarte les ailes pour les laisser te porter...
Toi qui t'es brisée de nombreuses fois, perdant un oreiller de plumes à te frotter aux branches trop basses....
Toi qui ne sais pas voler.... Le monde est bien étroit...
Publié le 27/05/2007 à 12:00 par cyrillyrique
je pense que nous sommes tout autant curieux de l'autre, il vient maintenant se poser sur le rebord de ma fenêtre ! Mais pas assez longtemps pour que je puisse prendre l'appareil..... En tous cas, ce cliché est de meilleure qualité !
Publié le 26/05/2007 à 12:00 par cyrillyrique
Cela faisait quelques temps que le sapin devant la fenêtre de mon bureau semblait abriter des locataires. Et aujourd'hui, j'ai fait connaissance avec mes nouveaux voisins !
Un couple à plumes a élu domicile à la pointe d'une branche, construisant patiemment un nid douillet. Il me tarde d'en voir sortir la marmaille ! Est-ce que quelqu'un connait le nom de cet oiseau ?
Publié le 24/05/2007 à 12:00 par cyrillyrique
Lorsqu'on est une crèche de centre ville et que l'on n'a pas la chance d'avoir une cour ou un jolie jardin, on s'adapte aux conditions du lieu !!
C'est donc suite à une réflexion poussée que le personnel de cette crêche proche du canal du midi, située à 5m d'un boulevard trés prisé des automobiliste à l'heure de ce cliché, a mis en oeuvre la seule possibilité offerte pour que ces chérubins puissent prendre l'air........
Je venais de m'arrêter au rouge (non non ! pas le vin ! celui-là je continue !....) quand j'ai vu cette scène sur ma gauche. Ma réaction première a été un grand sourire tant il est vrai que le spectacle était attendrissant !
Puis, aprés avoir pris mon cliché (il n'y a pas de son et c'est dommage: j'avais derrière moi un concert de klaxons car le feu était repassé au vert ! Apparemment, certaines personnes ne souhaitaient pas qu'il murisse...), je me suis dit que ce n'était peut-être pas la meilleure façon d'oxygéner ces loulous là !........... ou alors c'était peut-être pour les vendre......... oui,pardon....
Publié le 23/05/2007 à 12:00 par cyrillyrique
Hier, j'ai ôté mon moi pour le laver.
Trop d'années à le supporter sale
J'ai mis à bouillir mon âme avec
histoire de la faire blanchir
Puis, dans cette lessive existentielle
passée à l'essoreuse de mes songes
assouplie à la poudre d'amour
j'ai rajouté des torchons trop souvent brûlés.
Le soleil a sécher sur le fil de mes pensées
les remords, les craintes et les espoirs.
Maintenant que je repasse à chaud
les reflets froissés de mon passé
étirant les mailles d'anciennes histoires,
je rêve parfois à une nouvelle chemise....
(Une Harley et mon reflet !.... Et mon vélo aussi... )